L’envoyée de dieu

Cinema fiction, by Amina ABDOULAYE MAMANI (Niger)

Diam Production (Burkina Faso)

26 minutes
pre-production phase

Sorry, translation under way
«Des petits bouts de tissus, tachés de sang, sont éparpillés sur le sol. Ce sont les restes d’une explosion, qui a emporté la vie de plusieurs personnes. Quand cela arrive, les vivants se demandent pourquoi ? Personne ne pourrait répondre. Peut-être L'envoyée de Dieu"

Request for accreditation

Synopsis

Sorry, translation under way.

« Ce matin l’envoyée de Dieu est Fadjimata.»

Fadjimata, déposée dans un marché d’un village avec un explosif marqué 10 minutes, pour tuer les ennemis de Dieu. Ce village se trouve être son village natal. C’est un voyage intérieur durant lequel, elle passe du présent au passé à travers différents tableaux : Du gérant de balançoire dans le marché, d’un enfant qui lui rappelle sa mère, de sa maison maternelle dévastée, d’un voisin qui vit toujours sur le lieu, des jeunes filles qui jouent.

Pendant 9 minutes et 80secondes Fadjimata revisite l’évidence.

Son école qui lui rappelle le rêve qu’elle avait… réveil en elle son instinct de survie, dès lors, d’autres possibilités se dessinent. Les gens qu’elle croise, lui donne envie de demander de l’aide, le fait de se rendre au commissariat pour faire retirer l’explosif.

A 20 Secondes, elle se retrouve avec sa mère. Un moment dur pour les deux. Elle atteint le présent, qui flotte sur le temps comme une feuille qui décolle d’une branche, et tombe inexorablement par terre…



Director's note

Sorry, translation under way.


Pour les Djihadistes, envoyé les filles se faire exploser est une manière d’attirer l’attention et d’exacerber les peurs, ainsi ils ont fait de cette stratégie leurs sombres desseins.

De par ce que j’entends, j’ai toujours senti un véritable besoin de porter mon regard sur ce phénomène. Cette petite fille, qui porte une ceinture d’explosif contrainte d’aller s’exploser dans une foule dans le but de tuer un maximum des gens. De multiples questions ont hanté mon esprit :

Au nom de quoi sacrifier autant de petites filles?

Comment chacun individuellement vit ce drame?

Comment les filles « kamikaze » vivent les derniers instants de leur vie?

Quelle facteur est-il déterminent ? Le désespoir ou l’endoctrinement. Les filles envoyées dans ces missions suicides sont convaincues de tuer «les ennemis de Dieu» et avoir comme récompense «le paradis».

Raconter le récit de cette petite fille qui dans son parcours rencontre l’espoir et le désespoir, finalement fait un choix : refuser de tuer et se sacrifier. Cet inéluctable chaos est le cœur de ce projet.

C’est d’abord le choix du rythme, dix minutes. Celles de l’errance de Fadjimata. Un temps qui stagne et pourtant l’engrenage de la violence est déjà activé. C’est pourquoi j’ai tenu à ce que le film se passe sur très peu de temps.

Fadjimata ne parle pas, la bande Son restera proche d’elle pour capter son souffle, sa peur. La camera restera proche d’elle pour capter ses expressions et la personnifier au maximum pour en faire une vraie figure incarnée. Ses gestes et son regard témoignent de ses pensées.

Producer's note

Sorry, translation under way.

Nzvan Noqbhynlr Znznav rfg avtéevraar rg bevtvanver qr Mvaqre/Qvssn yn eétvba Rfg qh Avtre dhv snvg sebagvèer nirp yr Avtrevn bh féivg yr tebhcr Obxbh Unenz. Y’npghnyvgé rg yn ehzrhe qnaf prggr cnegvr qh cnlf rfg elguzér cne qrf bcéengvbaf Xnzvxnmrf, qrf rayèirzragf qr wrhar svyyr, qrf nggragngf… Ra ibhynag vagreebtre prggr eényvgé à geniref y’neg qh pvaézn, Nzvan Noqbhynlr Znznav abhf pbaibdhr cbhe ha iblntr negvfgvdhr.

Yr svyz &dhbg;Y’raiblér qr Qvrh &dhbg; rfg ybva q'êger ha svyz fhe y'ncbybtvr qr yn ivbyrapr zêzr f'vy in ra rkvfgr dhrydhr sbvf, znvf cyhgôg ha iblntr qnaf y’rfcevg qr prggr crgvgr svyyr « Snqwvzngn » dhv ivg qrf vafgnagf qépvfvsf rg boyvtér à qribve pubvfve yr zbvaqer zny : zbheve ra ghnag ornhpbhc qr traf bh zbheve frhy ra fnhinag prhk dh’ryyr nvzr. P’rfg ha pubvk dhr gbhg vaqvivqh ar fbhunvgr cnf êger pbasebagé ha wbhe. Nybef pr svyz abhf crezrggen qrchvf abger cynpr cevivyétvér qr snver prg rkrepvpr.

Wr a'nv cnf uéfvgé à z'ratntr fhe pr cebwrg cbhe fba bevtvanyvgé, fn qéznepur pvaézngbtencuvdhr nssvezér rg nhffv cne fba sbezng pbheg.

N prggr égncr qr yn cebqhpgvba, abhf fbzzrf pbcebqhpgvba nirp XNERXRMV Svyz Cebqhpgvba rg GNOBHF CEBQHPGVBA nirp dhv abhf nibaf har pbairagvba qr pbcebqhpgvba. Abhf nibaf qéwà npdhvf yrf svanaprzragf qh Sbaq Wrhar Peéngvba Senapbcubar rg qh obahf QRRAGNY fhviv qh Sbaq Vzntr Senapbcubar qr y’BVS rg yr Obahf NPC yr gbhg à har unhgrhe qr XXXXX€. Cbhe obhpyre abger ohqtrg abhf fbhunvgbaf gebhire ha svanaprzrag pbzcyézragnver.

Film fact sheet

Title L’envoyée de dieu
Category cinema fiction
Duration 26 minutes
Director Amina ABDOULAYE MAMANI
(Niger)
Scriptwriter Amina ABDOULAYE MAMANI
(Niger)
Producer in charge Diam Production
(Burkina Faso)
Film languages french
First or second film Qrhkvèzr Svyz
Filming locations Ohexvan Snfb
Avtre
Stage ra ceé-cebqhpgvba
The project seeks Svanaprzrag
Qvsshfrhef
Fcbafbef
Budget XXX XXX
Secured funding XX XXX
Coproducers own funds XX XXX
Budget sought < XXX x€
Supported by
OIF
Bonus ACP
Fonds Jeune Création Francophone
Available elements Fpéanevb ra senaçnvf

Create an account or login to read the blurred information.